Comment la nature peut protéger de la chaleur (même pendant El Niño)
El Niño est arrivé.
Comment vous aidez à protéger les animaux sauvages
En Amérique du Nord, les animaux sauvages parcourent souvent des distances bien plus grandes qu’on ne l’imagine. Certains migrent d’un habitat à un autre en fonction de la saison. D’autres doivent de vastes territoires pour chasser, trouver un partenaire ou accéder à des ressources essentielles comme la nourriture et l’eau. Pour de nombreuses espèces, la liberté de mouvement est tout simplement indispensable à leur survie. Pourtant, au fil du temps, les routes, les villes, les clôtures et l’expansion des activités humaines ont progressivement morcelé les milieux naturels en espaces de plus en plus fragmentés. Ce phénomène, appelé fragmentation des habitats, représente un défi majeur pour la faune sauvage. Les animaux ont plus de difficulté à se déplacer en toute sécurité, les populations se retrouvent isolées les unes des autres et l’équilibre des écosystèmes devient plus fragile à long terme. C’est précisément pour répondre à ces enjeux que des initiatives comme Yellowstone to Yukon Conservation Initiative (Y2Y) ont vu le jour.
Les animaux souffrent-ils du changement climatique ?
Un rongeur australien dont personne ne connaissait le nom est devenu, en 2019, le premier mammifère officiellement victime des changements climatiques : l’élévation du niveau de la mer a inondé les terriers du Melomys rubicola, entraînant son extinction. Trois ans plus tôt, une vague de chaleur avait « cuit » la Grande Barrière de corail : en quelques semaines, les coraux de sa partie septentrionale étaient morts. Pour protéger les espèces menacées, les États ont créé depuis longtemps des aires protégées. En Italie, on en compte plus de 800. Mais lorsque le climat se dégrade, ces zones risquent de ne faire qu’emprisonner les animaux dans des territoires qui ne sont plus sûrs. C’est pourquoi il est nécessaire de les compléter par d’autres solutions. L’une d’elles est presque évidente, mais efficace : relier les aires protégées entre elles afin d’offrir davantage de résilience à la faune.
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Avez-vous déjà remarqué un signe du recul de la biodiversité dans votre quotidien ?
Deux tiers des Français souhaitent plus de réglementations pour protéger la biodiversité
Les Français voient les effets du déclin de la biodiversité dans leur quotidien et souhaitent plus de réglementation et d'informations sur le sujet : c'est ce que révèle une enquête commandée par la Fondazione Capellino auprès d'IPSOS et menée dans neuf pays d'Europe et d'Amérique du Nord, dont la France.
Comment améliorer la vie de son chat en intérieur ?
Entre les repas, les séances de jeu, les longues siestes et les papouilles, la vie d'un chat d'intérieur peut sembler plutôt confortable. En plus, il est protégé de nombreux dangers : circulation, maladies, prédateurs ou conflits avec d'autres animaux. Mais cette sécurité a parfois un prix. Dans la nature, un chat chasse, surveille son territoire, grimpe, observe, renifle, écoute et prend des centaines de décisions chaque jour. Son cerveau est conçu pour résoudre des problèmes. Et c'est précisément ce qui manque parfois aux chats vivant exclusivement à l'intérieur. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut rendre son chat encore plus heureux avec quelques changements simples, sans transformer son salon en jungle !
Pourquoi les chiens aiment autant renifler
Vous mettez vos chaussures, prenez la laisse et partez promener votre chien dans le quartier. Pendant ce temps, lui s’arrête tous les deux pas pour sentir un arbre, un bout de gazon ou une zone du trottoir qui vous semblent complètement insignifiants. Et vous vous êtes probablement déjà demandé plusieurs fois : « Qu’est-ce qu’il peut bien y avoir d’aussi intéressant? » La réponse est simple : pour les chiens, les odeurs sont une véritable source d’information. Alors que les humains découvrent principalement le monde à travers la vue, les chiens, eux, se fient énormément à leur odorat. Ils peuvent avoir jusqu’à 300 millions de récepteurs olfactifs dans leur "nez", les humains en ont seulement environ 5 millions chez les humains ! Leur cerveau est aussi spécialement conçu pour analyser les odeurs avec beaucoup plus de précision que le nôtre. Ce qui nous paraît banal peut être donc être extrêmement intéressant pour eux : un autre chien est peut-être passé par là un peu plus tôt, un écureuil a peut-être traversé le coin, une nouvelle odeur est peut-être apparue après la pluie... Ils peuvent même percevoir certains signaux liés au stress ou aux émotions grâce aux odeurs !
Nourrir les gens sans détruire la planète : le défi de Villa Fortuna
Dans les collines du Monferrato en Italie, une ferme expérimentale prouve que produire des aliments et protéger la biodiversité ne sont pas des objectifs contradictoires. Mais le chemin est encore long, d'autant qu'il n'y a pas de recette toute faite.
Nourriture complète ou complémentaire : quelle est la différence ?
Vous avez peut-être déjà remarqué cette mention sur certaines pâtées pour chats : “aliment complémentaire”. Et comme beaucoup de personnes, vous vous êtes probablement demandé : “Mais alors… est-ce que cela veut dire que cette nourriture n’est pas vraiment bonne pour mon chat ? Est-ce que je dois continuer à lui donner ?” Aujourd’hui, le mot “complet” est souvent associé à quelque chose de meilleur, plus équilibré ou plus nutritif dans l’esprit des gens. Certains peuvent même avoir l’impression qu’un produit n’est pas bon parce que “complémentaire”. Mais la réalité est tout autre ! On vous explique ce qu’il en est vraiment. Que signifie réellement “aliment complémentaire” ? Les aliments complets sont formulés pour couvrir tous les besoins nutritionnels du chat à chaque repas. Pour cela, des vitamines et minéraux sont ajoutés à la recette afin que l’aliment soit parfaitement équilibré à lui seul. Les aliments complémentaires, eux, fonctionnent différemment. Ils ne contiennent pas ces “suppléments” mais des ingrédients qui, à eux seuls dans un seul repas, ne fournissent pas tous les nutriments essentiels dont les chats ont besoin. En fait, c’est exactement comme ça que ça se passe dans la nature… ou même dans notre propre alimentation.
La nature n'arrête pas de nous surprendre !
Saviez-vous qu'en ce moment même, quelque part dans l’océan, un mâle est en train de mettre au monde des petits ? C’est un hippocampe. Chez cette espèce, le mâle porte la grossesse, nourrit les embryons dans sa poche ventrale… puis met les petits au monde, pendant que la femelle produit déjà de nouveaux œufs. Cela vous semble étrange ? Pour la nature, pas du tout ! Flora et Sungai, deux femelles dragons de Komodo vivant en captivité sans aucun contact avec des mâles, ont elles aussi produit des œufs viables par parthénogenèse : des embryons développés sans fécondation mâle. Chez le poulpe argonaute, le mâle détache même son bras reproducteur, le confie à la femelle… puis meurt. La femelle conserve ensuite ce bras pendant des mois et l’utilise lorsqu’elle a besoin de féconder ses œufs. L’évolution a donné naissance à des organismes vivant dans les volcans sous-marins et à d’autres capables de survivre dans des régions gelées toute l’année. À des animaux qui changent de sexe, à des plantes capables de se reproduire sans pollinisateurs ou encore à des champignons qui forment d’immenses réseaux de communication souterrains sur plusieurs kilomètres. Chaque fois que nous pensons avoir découvert les limites de ce qui est biologiquement possible, la nature semble déjà les avoir dépassées. La diversité dans la nature n’est pas une exception du vivant... elle est le vivant. Préserver cette incroyable diversité n’est pas seulement une question de protection des espèces. C’est préserver la capacité de la nature à continuer à s’adapter, évoluer… et survivre. C’est aussi la raison d’être d’Almo Nature et de la Fondazione Capellino. Grâce au modèle de la Reintegration Economy, les bénéfices générés par les achats Almo Nature sont réinvestis dans des projets concrets de protection et de restauration de la biodiversité. Parce que le vivant continue chaque jour à nous rappeler qu’il est infiniment plus complexe et fascinant que nous ne l’imaginons. La vie sociale des animaux est elle aussi bien plus riche que ce que les humains ont longtemps imaginé. Couples de même sexe élevant des petits, sociétés matriarcales, comportements coopératifs… mais aussi stratégies de survie qui peuvent parfois nous sembler brutales. Certaines espèces abandonnent les plus faibles pour protéger le groupe, d’autres entrent en compétition pour la reproduction ou le territoire. C'est justement cette diversité de comportements et de façons de vivre qui permet au vivant de s'adapter aux changements, aux nouvelles contraintes et aux défis qu'il rencontre depuis des millions d'années. Plus nous découvrons le vivant, plus nous réalisons qu'il nous reste encore énormément à apprendre. Le physicien Carlo Rovelli écrivait : "Sur le bord de ce que nous savons, au contact de l'océan de ce que nous ne savons pas, brillent le mystère du monde, la beauté du monde… et ils nous coupent le souffle." C'est cet océan de biodiversité que Fondazione Capellino contribue à protéger chaque jour. À travers chaque projet mené, à travers chaque espace naturel restauré, nous tentons de préserver notre planète et sa diversité... grâce à vous qui choisissez Almo Nature pour vos compagnons à quatre pattes 💚
Laisser la moitié de la planète à la vie sauvage : une nécessité ?
Cette histoire pourrait commencer avec un groupe d’éléphants.